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Gérer le doute

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Mar 29

Gérer le doute

Le doute

Les affres du doute

Comment gérer le doute

Le doute, c’est le thème de l’article de cette semaine.
Je viens de le choisir parce que depuis quelques semaines, le doute est revenu en force dans mes pensées.
J’avais beau appliquer toutes les techniques que j’ai apprises, les « rats » dans ma tête étaient toujours en train de s’exprimer.

Et aujourd’hui, petit miracle.
Un évènement s’est passé dans ma journée qui, instantanément, a bouleversé la forme de mes pensées.

Laissez-moi vous le partager.

Qu’est ce que le doute ?

Le doute, je connais depuis que je suis tout petit.
Dès que je faisais quelque chose qui me semblait bien et que je recevais comme réponse « Non, ce n’est pas bien, Maxime, ce que tu as fait », je basculais aussitôt dans le doute.
C’était particulièrement frappant à l’école lorsque je faisais des exercices.
je cherchais toujours l’approbation de la maîtresse pour vérifier si j’avais « bon » ou pas.
A force de répétition, j’ai fini par perdre petit à petit toute confiance en moi et à chaque fois que je faisais quelque chose, j’en étais arrivé à avoir en permanence ma petite voix dans ma tête qui me disait: « Et si tu te trompais, Maxime ? »
Bien entendu je pensais que tout le monde était comme moi et pensais comme moi.

Ma rencontre avec la confiance en soi

Un jour, j’ai rencontré une nouvelle copine.
Son nom ? La confiance en soi.

J’ai essayé de lui faire du charme (c’est une de mes spécialités, n’est ce pas les filles ? ;-)) mais ça n’a pas duré longtemps.
Le doute revenait souvent à la charge.
La confiance en soi restait quelques jours et dès la première contrariété, elle disparaissait pour laisser sa place au doute.
Alors, je me suis habitué à le côtoyer au quotidien, mais sans en avoir conscience.
J’étais mes pensées, je m’identifiais à mes pensées.

 1ère prise de conscience

Il m’a fallu attendre 50 ans pour découvrir que j’avais tout faux, que j’étais en train de m’auto-saboter, que j’étais en fait sous l’emprise de mon mental, de mes peurs, que j’agissais à l’inverse de mes propres intérêts.
Ensuite, j’ai découvert que je n’étais pas mes pensées, que j’avais une conscience et que je pouvais observer et même écouter ma petite voix dans la tête.
Par moment, j’ai même réussi par me connecter « par accident » à mon âme.
Sensation assez magique, d’ailleurs, être un élément du tout qui se sent relié au tout. Et j’en ai profité pour développer ma confiance en moi, en modifiant ma manière d’être, de faire, de communiquer avec les autres.

2ème prise de conscience

C’est quand j’ai découvert la notion de but et d’objectif que j’ai fait une 2ème prise de conscience.
C’est en clarifiant au maximum mon but, en étant très clair sur mon objectif, en y pensant le plus souvent et en y croyant à 100% que j’allais pouvoir créer mon futur et ma réalité.
De nouveau, j’étais redevenu un bon élève.
Je faisais tout bien correctement, sauf la croyance à 100%.
Le doute revenait toujours à la charge de manière périodique.
Alors, je me suis consolé en développant mes pensées positives et ma gratitude envers la vie et tous les êtres qui me sont chers.
En sortant de ma zone de confort aussi.
J’ai reçu beaucoup de cadeaux, en retour :-)
Entre autres, tous les échanges que je peux avoir avec vous via les commentaires interposés.
J’en profite pour vous remercier de prendre le temps d’écrire ces commentaires qui permettent de rendre ce blog encore plus vivant.

Mon apprentissage de l’anglais

Formation Optilangues

Val d’Optilangues (3ème en partant de la droite) et mes collègues étudiants en Anglais

Sachez que cette semaine, je suis en formation intensive d’anglais.
Quel est le rapport avec le doute ?
Vous allez vite le découvrir !

Il s’agit d’une semaine d’immersion (lundi au vendredi) de 9h00 à 17h00 dans laquelle les participants (6 à 8 personnes maxi) apprennent l’anglais EN S’AMUSANT.
Oui, vous avez bien lu !
J’apprends l’anglais en m’amusant, en chantant, en faisant le pitre, en écoutant de la musique baroque pour aider les cerveaux droit et gauche à se synchroniser.
J’apprends PAR LE CORPS et non plus seulement avec la tête.

La société s’appelle OPTILANGUES et est située à Saint Herblain, près de Nantes.
Je vous la recommande.
C’est vraiment extra !
D’autant plus que cet apprentissage est en lien avec le lâcher-prise.

Quel est le rapport entre l’apprentissage de l’anglais, le lâcher-prise et le doute ?
La réponse, c’est maintenant !

Le miracle du jour

Il y a 2 jours, Val, notre animatrice du cours me répète, en faisant la correction d’un exercice, une nouvelle fois (la « pôvre », je suis sa « little mule ») :
« Max (c’est mon surnom anglais), arrête de demander quand je parle, si tu parles en même temps que moi, tu ne peux pas écouter.
Écoute jusqu’au bout sans m’interrompre ».
Je m’exécute, et quand elle a fini de parler, alors que Val ne m’a rien demandé, je répète à nouveau la phrase de l’exercice.
Val me dit: « Max, it’s perfect ».
Cela, je pense que je n’ai pas besoin de traduire !
Malgré tout, je ne peux m’empêcher de lui demander de répéter une nouvelle fois.
Là, Val me regarde dans les yeux et me dit :
« Max, STOP WITH DOUBT, it’s perfect ». (Max, stop avec le doute, c’est parfait).
En entendant cela de Val, j’ai un flash dans ma tête et dans mon corps.
Je prends conscience que je me suis programmé à douter, même quand je fais les choses parfaitement.
Conséquences : dans ces conditions, impossible de développer ma confiance en moi, impossible de croire en une quelconque réussite.
En effet, je me suis programmé avec un programme de fond (comme un virus) qui tourne en moi en permanence et qui me met dans le doute, quoi que je fasse, bien ou mal.
Le choc est tellement intense pour moi que je sens les larmes monter.
C’est comme un voile qui se déchire, la vérité qui me saute au visage.

En mode observateur

Je passe aussitôt en mode observateur, je plonge dans mes émotions pour les accueillir de tout mon cœur, je laisse les larmes monter, je ne peux plus prononcer un mot, mon centre énergétique est complétement occupé à gérer le flot émotionnel qui est en train me traverser.
Heureusement, c’est l’heure de la pause et je reste seul quelques instants histoire de me recentrer, de me réaligner, de retrouver la parole et d’exprimer ensuite mon expérience au autres personnes du groupe.

Je donne également du sens à la carte du tarot Osho que j’ai tirée le week-end dernier : « le Fardeau ».
Quel fardeau inconscient je trimballais sur mes épaules depuis des années !

J’observe également que ce miracle est la suite de tout un enchainement de situations  qui se sont déroulées les unes après les autres en moins d’un mois : Il y a eu toute une succession de signes : la séance Tipi avec Hanna, ma séance Maxxivoice sur le lâcher-prise, mon passage à Booster Gala, ma décision d’écrire un article par semaine, ma participation à mon 1er Trajet Transurfing en tant qu’assistant le week-end dernier, toutes ces actions m’ont amener à prendre des risques et à sortir de ma zone de confort, ce qui m’a rendu fragile et vulnérable, les conditions idéales pour faire lâcher le mental et son rôle protecteur.

Le monde est notre miroir

Je suis curieux de voir comment ma vie va se transformer dans les semaines et les mois qui viennent.

Le monde est mon miroir.
Cette phrase, je l’ai enseignée le week-end dernier aux participants Transurfing à ce 1er module qui s’intitule « Réveille-toi ».
Oui, je crois vraiment que je suis à une croisée d’un chemin, que je suis en train de me réveiller, VRAIMENT, en profondeur.

Cette transformation intérieure de tout mon être, elle va se refléter dans ma réalité extérieure.

En termes Transurfing, je peux dire que, grâce à Val, mon animatrice anglaise, j’ai fait un Saut Quantique, je suis passé de la ligne de vie de l’espace des variantes, « Maxime qui doute même quand il réussit »  sur une autre ligne de vie « Maxime qui croit en sa capacité à mener à bien ses projets de réussite ».

Du doute à la confiance en soi

Voilà, je viens dans cette article de vous partager une expérience dans laquelle je suis passé du doute à la confiance en moi.
Aujourd’hui, grâce à cette expérience qui est un acte de pure création, je suis en train de construire ma vie future.

Je suis curieux de voir ce que je vais devenir dans les semaines et les prochains mois, comment mon attitude va changer, va évoluer dans ma relation à moi-même et aux autres.

La question du jour

Je vous invite maintenant à vous exprimer en répondant à ces 2 questions dans la zone commentaire ci-dessous :

  • Quel est le plus gros doute que vous avez rencontré dans votre vie ?
  • L’avez-vous résolu et si oui, de quelle manière ?

Pensez à vous inscrire !

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  • L’identification des croyances qui vous enferment
  • 4 exemples d’histoire : Victime ou Responsable
  • Le modèle utilisé par ceux qui transforment leurs problèmes en opportunités.
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(36 commentaires)

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  1. hannah@technique Tipi

    bonjour Maxime,
    Je vois que tu prends du poil de la bête avec tes articles.
    c’est dans les exercices vivants que l’on mesure où
    on est ainsi que ses émotions donc ton stage me paraît
    une excellente façon d’apprendre l’anglais…en jouant.
    le saboteur est en fait une défense qui te dit que tu n’es
    pas tout à fait adéquat. Souvent ce cache derrière, car si tu
    étais parfait, tu serais certain d’être d’aimé. Cela prouve
    bien que l’émotion terrible qui est derrière le saboteur
    c’est celle de la douleur de ne pas sentir l’amour et d’être
    seul.
    Lisez mon dernier article -> Rencontre remarquable avec le travail sur soi, grâce à GurdjieffMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Hannah,
      Oui, je prends du poil de la bête avec mes articles ;-)
      En lien avec le saboteur, comme je l’ai écrit dans un précédent commentaire, je viens de passer 2 jours à le débusquer en jouant avec le Coffret le Jeu des Accords Tolteques.
      Très instructif pour moi de voir comment je suis mon juge le plus impitoyable avec moi-même en continuant à me faire encore et encore souffrir avec un évènement du passé pour entretenir ma culpabilité.
      Je ne suis pas tout à fait sûr d’avoir bien saisi sur ce que tu écris au sujet du saboteur, de l’émotion, de l’association entre être parfait et être aimé, ne pas sentir l’amour et être seul.
      A éclaircir dans un prochain échange, si tu veux bien !

      Vis une merveilleuse journée.
      Maxime

  2. Jean-Yves

    Bonjour Maxime,

    C’est sympa de partager cette expérience !

    Doutes et certitudes se réfèrent souvent à une envie illusoire de perfection !

    S’accepter tel que l’on est, avec ses imperfections, sans se juger, ni se saboter … tout un programme !

    Bonne continuation
    Amicalement
    Jean-Yves
    Lisez mon dernier article -> Expo les moi dans la masseMy Profile

  3. Jean-Luc (de Moralotop)

    Le doute est le mensonge de la raison.
    Pas de doute !
    Lisez mon dernier article -> Bernard Arnault et le SdfMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Jean-Luc,
      Raison ou tort ?
      Doute ou certitude ?
      Qui a raison dans tout cela ?

      Vis une merveilleuse journée.
      Maxime

  4. Nicole

    Bonjour Maxime,
    Cet article très personnel amène à la réflexion: je travaille souvent avec les petits enfants et je suis toujours interpellée quand je vois que dès l’âge de six ans, des enfants n’osent pas, car ils doutent de leurs capacités à y arriver et ne commencent pas leur dessin! Adultes et enfants voudraient être maîtres en apprenant! N’y a t ‘il pas également un manque d’humilité? Le désir de la perfection? Nous avons tous le droit de faire des erreurs mais pour cela il faut faire… pas de doute.
    Lisez mon dernier article -> Commentaires sur Les dessins peintures de la préhistoire par sylvianeMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Nicole,
      Tout d’abord, bienvenue et merci pour ton 1er commentaire :)
      Tu poses là une question de fond !
      Merci de l’avoir posée.
      Celle de ne pas oser, de la peur d’échouer ou de mal faire, peur d’être jugé par le regard de l’autre.
      Manque d’humilité ? Peut-être.
      Désir de perfection ? Sûrement.
      De mon point de vue, il y a une racine derrière tout cela, celle de l’éducation des parents qui retranscrivent avec leurs enfants le même type d’éducation qu’ils ont reçue, basée sur la peur, le manque et la focalisation sur le résultat (la fameuse note qui va dire si j’ai « bon » ou pas).
      La source de la Vie est faite d’abondance, d’empathie, de compréhension, de chaleur du cœur, d’une focalisation sur le bonheur du chemin et non sur la destination.
      Je rêve d’un monde qui soit focalisé sur la progression, sur le progrès et où l’échec sera magnifié car l’échec contient en lui la graine d’un succès futur.

      Vis une merveilleuse journée.
      Maxime

  5. karine

    J’avais un doute ; en face, plusieurs portes..aucune s’ouvre.
    Un doute, face auquel j’ai failli tout lâcher.
    Puis sur mon chemin…Maxime
    Tu as eu la gentillesse de l’écouter…mon doute
    Ce soir je vais m’endormir légère, car ton écoute, tes questions m’ont ouvert une porte et ont enlevé ce doute.

    Merci beaucoup Maxime pour ton aide.

    Belle nuit
    Karine
    Lisez mon dernier article -> J’ai mal à mon travail, je me bouge : 10 conseils bien-être (1)My Profile

    1. Maxime

      Bonjour Karine,
      Waouh !
      Je suis touché par ton commentaire.
      Merci du fond du cœur.
      Ma plus belle récompense, au delà de l’écoute de ton … doute, c’est de te voir marcher sur le chemin de ta Vie, cette partie de toi qui vibre dans tes tripes :-)
      Je te souhaite de vivre plein de belles nuits douces et légères et aussi plein de belles journées ensoleillées.

      Vis une merveilleuse journée.
      Maxime
      PS: je ne suis qu’un messager, un révélateur d’un regard extérieur. Merci à toi d’avoir osé ouvrir cette porte en répondant le plus authentiquement possible à mes questions.

  6. Pierre

    Je ne connaissais pas la phrase de Nietsch, citée par Philippe : « ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude ». Cette idée exprimée est d’une profonde vérité. Ceux qui sont absolument persuadé de détenir la vérité manque de toute ouverture d’esprit ; toute vérité peut être éclairée de différents points de vue, comme l’a démontré le sociologue allemand Max Weber. Par ailleurs, ne pas douter est contraire à l’esprit scientifique qui doit reposer sur le questionnement perpétuel, la remise en question et les hypothèses.
    Tout ceci m’éloigne de mon thème habituel consacré au licenciement pour faute grave. Il y a peu de rapport semble-t-il… Quoi que, l’employeur qui licencie doute de sa décision avant de se décider. Le salarié licencié doute de son avenir et les deux doutent de la décision des juges du licenciement. Comme quoi même si l’on en doute au début, il est toujours possible de lier deux sujets.

    1. Maxime

      Bonjour Pierre,
      Bienvenue sur mon blog et merci pour ce 1er commentaire.
      J’ai pris le temps de répondre car ton commentaire est très inspirant au niveau réflexion.
      Comme toute chose, je vois le doute avec ses 2 facettes, la facette qui freine (Tant que je ne suis en proie au doute, je ne passe pas à l’action, j’ai beaucoup pratiqué …) et la facette motrice du doute qui permet de prendre du recul et qui évite de foncer tête baissée dans un traquenard.
      Je vois le doute et la certitude comme les 2 facettes d’une même pièce.
      Et avec ce point de vue là, je dirai que le doute ou la certitude ont tous les 2 en eux la potentialité de rendre fou.
      Ai-je raison d’écrire cela ?
      Tout d’un coup, je suis envahi par le doute ;-)
      Je te souhaite une merveilleuse fin de journée.
      Maxime

  7. cedric@baby sitting

    Très bel article! Il y a un proverbe qui dit « finit de douter, faut avancer » !

    1. Maxime

      Bonjour Cédric !
      Oui, tout à fait !
      Vis une merveilleuse journée.
      Maxime

  8. déclaration d'amour

    Bonsoir,
    Je viens de lire cet article fort intéressant.
    Tout le monde a à un moment ou un autre un doute important, même plusieurs fois dans la vie. Certaines personnes restent avec leur doute et laissent l’évolution des choses et les autres décider de l’avenir. D’autres en faisant simplement le pari du meilleur et de l’action se donne une chance de gagner.
    Bien cordialement.
    Cathy

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