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Avr 11

Comment demander pardon ?

Livre Don du PardonCette semaine, je reviens sur mon intention initiale de la semaine dernière: vous vous offrir un article sur le don du pardon, suite à ma participation au séminaire qu’Olivier Clerc a organisé à Nantes pour les futurs animateurs de cercles de pardon.

Pardonner, la belle histoire !

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais pour moi, il m’est très difficile de pardonner.
Mon éducation m’a appris qu’il fallait pardonner quand on nous avait fait du mal.
Mais malgré ma bonne volonté, je n’arrivais pas à pardonner.

Je crois que le paroxysme a été atteint en 2006 quand je fais la formation à distance de 6 mois du Cercle de Vie de Maud Séjournant qui correspond à la mise en pratique des 4 accords toltèques. Au début du 4ème mois, je craque.
Le thème du mois est le pardon.
Malgré ma meilleure volonté, je n’arrive pas à m’y faire.
Je suis encore trop enfermé dans mon rôle de victime.
J’ai plus d’avantages à laisser mon cœur fermé qu’à pardonner.
Je suis également sous l’influence de mon éducation judéo-chrétienne qui associe pardon à culpabilité.
Et je préfère vivre dans la culpabilité que de pardonner !

Le don du pardon, la délivrance !

L’année dernière, Olivier Clerc vient faire une conférence à Nantes dans laquelle il présente son dernier livre : Le don du pardon.
Et là, j’entends une tout autre version du pardon.
Celle-ci parle de libérer son cœur et de réapprendre à aimer.
Là, je sens que mon cœur est prêt à s’ouvrir, à se libérer de sa haine, de ses ressentiments, de sa rancœur accumulées pendant toutes ses années d’existence.

Afin de vous faire découvrir ce qu’est le don du pardon, je laisse Olivier Clerc lui-même vous le présenter dans cette courte vidéo  (cliquez sur l’image ou le lien sous l’image) :

Vidéo Don du Pardon

Vidéo Don du Pardon

Vidéo Don du Pardon

 Les 4 étapes du rituel du don du pardon

Livre Don du PardonComme Olivier vient de vous l’expliquer dans la vidéo, il y a 4 étapes dans le rituel du don du pardon.

1ère étape : Je demande pardon à la personne

Comprenez bien que cette étape consiste à ne pas pardonner mais à demander pardon.
Notez-bien également que ce n’est pas personnel.
Cette étape a une dimension transpersonnelle.
A chaque fois que je demande pardon à la personne qui est devant moi (en réel ou dans mes pensées, mon imaginaire), j’ai une fenêtre qui s’ouvre à tous les possibles.

Il y a une inversion à 180° de la posture :
Je ne cherche plus à pardonner à l’autre de ce qu’il a pu faire (position d’orgueil), je demande à l’autre son pardon (position d’humilité).
Vis à vis de moi-même, je ne cherche plus à me pardonner de ce que j’ai pu faire, je me demande humblement pardon de m’être jugé.
En changeant de posture, je passe de l’orgueil à l’humilité.
Je me libère de la haine et du ressentiment qui est dans mon cœur.

2ème étape : Je demande pardon au diable

Pourquoi le diable ?
Parce qu’on utilise le négatif comme prétexte pour garder son cœur fermé, comme prétexte pour nourrir du ressentiment et de la rancune.

Nos diables sont nos boucs émissaires.
Ce sont toutes les personnes que nous rendons responsable du mal sur la terre : les terroristes, les patrons, les tradeurs, les laboratoires pharmaceutiques, tous ces hommes que les médias nous livrent en pâture, qui sont les méchants (et nous le gentils).
Si le monde va mal, c’est à cause d’eux, ce n’est pas à cause de nous.
Et à titre personnel, si j’ai à demander pardon à mes diables, c’est parce que j’ai utilisé tout ce qu’ils m’ont fait peut-être il y a des dizaines d’années pour cultiver au présent, AUJOURD’HUI, encore et encore ma haine et mon ressentiment.

En écrivant le texte ci-dessus (ce sont les propres paroles d’Olivier Clerc que j’ai enregistrées), un souvenir me revient en mémoire :
Celui de cette femme qui a reproché des années durant à son mari d’avoir oublié à l’endroit où ils étaient partis en vacances l’écharpe qu’elle aimait tant jusqu’au jour où son mari, excédé par tant de rancune et de rancœur lui a dit « Si cette écharpe comptait tant pour toi, pourquoi ne t’en es-tu pas occupée toi-même ? »

Ou bien au début du film « Oui,mais » pris en référence dans l’article Comment Résoudre un Problème :
Cela fait 20 ans que la femme reproche à son mari « Sans toi, cela ferait longtemps que j’aurai gagné le championnat régional de bridge ».

En faisant cette demande en pardon à mes diables, j’assume ma responsabilité de dire : « si je veux cicatriser cette blessure en moi, au lieu de la ré-ouvrir encore et encore, c’est mon choix à moi de la guérir , de la cicatriser« .

 3ème étape : Je demande pardon à Dieu (au Divin)

Pourquoi Dieu ?
Parce qu’on se sert de Dieu pour fermer son cœur.
Avec des phrases du type : » il était où, Dieu, à Auschwitz ? » ou bien  » il était où, Dieu, quand une femme se fait violer, quand un enfant a subi des actes de pédophilie, quand des gens ont massacré en Iran ou en Syrie ? ».
Vous pouvez donc aussi utiliser le Divin comme prétexte à juger , à fermer son cœur.

Olivier rajoute que pour les personnes qui ne croient pas en Dieu, au Divin, il dit que cela représente tout ce qui est plus grand que nous, quelque soit le nom qu’on lui donne.
Cela peut être Dieu ou bien cela peut être la VIE !

Pour certaines personnes de ses ateliers, Olivier a constaté que ça a été LE  déclic principal du processus :
Combien de personnes peut-elles dire qu’elles sont confiantes dans la vie, qu’elles sont en paix avec la Vie qu’elles s’abandonnent avec confiance dans les bras de la vie, qu’elles ont FOI en la Vie ?

Olivier rajoute enfin : retenez bien cette phrase : La vie vous aime ! (Louise Hay, Cheryl Richardson Vous pouvez vous créer une vie exceptionnelle)

 4ème étape : Je me demande pardon à moi-même

Livre Don du PardonC’est l’étape la plus difficile.
Et c’est grâce aux 3 étapes précédentes que celle-ci peut se réaliser.
Le pardon à soi, c’est la clé de voute du pardon.

Lorsqu’on arrive à libérer cela, tout le reste va pouvoir bouger aussi.
Parce qu’il n’y a pas grand monde à qui on en veut plus qu’à soi-même.
Il n’y a pas grand monde à qui on a plus de mal à pardonner qu’à soi-même.
Qu’est-ce qu’on est impitoyable avec soi-même !
Qu’est ce qu’on se juge, se re-juge, on se punit et re-punit, comme le décrit Miguel Ruiz dans ses livres.

Témoignage d’Olivier Clerc

En vivant le processus, c’est à cette part de lumière en lui qu’Olivier est venu demander pardon.
Il rajoute : on devrait tous être notre meilleur pote, notre meilleure copine.
On devrait tous avoir pour soi-même un soutien indéfectible.
Dans ce dernier pardon, il se dit : « je vais arrêter d’être mon pire ennemi, mon juge le plus impitoyable« .

Mon propre témoignage

Après sa conférence l’année dernière, Olivier Clerc a organisé un atelier sur le don du pardon.
Bien entendu, j’y ai participé.
J’ai vécu des choses très fortes, très profondes qui m’ont permis d’avoir un tout autre regard sur le pardon.
Même si, de temps en temps, je me surprends encore à me juger négativement, j’ai intégré le processus du pardon envers moi-même et par ricochet envers les autres.

Un autre concept m’a énormément aidé pour cela : c’est « le monde est mon miroir » appris dans ma formation Transurfing.
Cela signifie pour moi que si je suis dérangé par quelque chose chez l’autre, c’est qu’une partie de moi rentre en résonance.
Et j’ai appris à offrir à cette partie de moi-même la chaleur de mon cœur afin de guérir cette blessure que j’étais en train de réactiver.
Pour en revenir au pardon, j’ai été tellement touché par ce que j’ai vécu que je me suis dit que je ferai partie des prochains organisateurs des cercles de pardon qui sont en train de se créer en France et en Francophonie.
Après ce séminaire de formation du 1er avril dernier (non, ce n’est pas un poisson d’avril !), je suis maintenant apte à en organiser.
Dans un premier temps, afin de bien intégrer le processus, cela va se faire en co-animation avec Marie-Noëlle qui a suivi cette formation en même temps que moi.

Je vous informerai bien entendu quand ce nouveau cercle de pardon sera en place !

La question du jour

J’aimerai maintenant que vous vous exprimiez en répondant à ces 2 questions dans la zone commentaire ci-dessous :

  • Êtes-vous sensible au jugement, à la rancœur, à la haine et au ressentiment  ?
  • Si oui, avez-vous réussi à vous demander pardon ?

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(37 commentaires)

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  1. paul

    Bonjour Maxime,

    Il y a un passage dans ton article que je ne comprend pas. Tu dis : « Je suis également sous l’influence de mon éducation judéo-chrétienne qui associe pardon à culpabilité. »

    D’où vient cette culpabilité ? C’est celle de Judas ?

    Paul
    Lisez mon dernier article -> Mon chien a fugué, que faire ? Ayez les bons réflexes pour votre chien !My Profile

    1. Maxime

      Bonjour Paul,
      Merci de ta question, elle va me permettre de clarifier.
      Je ne sais pas pour toi, mais quand j’étais gamin et que je faisais une bêtise, je me faisais gronder par ma mère.
      Avec un ton de reproche dans la voix qu signifiait pour moi : « Maxime, tu dois te sentir coupable ».
      Je me disais : « c’est mal ce que tu as fait, ce n’est pas bien. A cause de toi (en tant que personne), maman n’est pas contente ».
      Et j’avais envie de réparer ma « grande » faute.
      Faute = coupable = culpabilité = « Je suis nul » (en tant que personne).
      Et j’entendais ma mère me dire « Dis pardon à Maman ».
      En disant pardon, je pensais (j’étais dans l’illusion) que j’allais retrouver ma valeur d’être, de personne.
      En plus, en disant pardon, je me rendais responsable de la souffrance de ma mère : « Pardon, maman de t’avoir mis en colère ou de t’avoir fait du mal ».
      Aujourd’hui, je sais que c’est elle-même qui a choisi inconsciemment de se faire du mal avec l’acte que j’ai posé.
      Et je différencie ce que JE suis, l’être, la belle personne que je suis, d’une grande valeur, avec l’acte que je pose.
      Une autre personne aurait sanctionné l’acte tout en conservant intact la valeur de la personne.
      Est-ce que maintenant, c’est plus clair pour toi ? Je l’espère.
      C’est une notion très subtile que j’ai mis beaucoup de temps à conscientiser :
      Dissocier l’être que je suis (ma valeur reste identique quelque soient mes agissements) et les actes que je pose.

      Vis un merveilleux WE.
      Maxime

      1. Paul

        Non je ne comprend toujours pas ce que la religion vient faire la dedans…

        Si tu fais quelque chose de mal et que la personne ne te demande pas pardon il n’en reste pas moins que tu as fais du mal. La culpabilité est un sentiment normal dans ce cas précis.
        C’est les monstres qui ne culpabilise pas…

        C’est le fait de faire culpabilisé qui est condamnable ?

        Judas après avoir trahis Jésus était rongé par les remords. Il voulu rendre l’argent de sa corruption aux prêtres juif. Il refusèrent, Judas culpabilisait beaucoup et fini par mettre fin à ses jours si ma mémoire est bonne.

        En gros en disant pardon tu n’efface pas forcément ton « ardoise » interne ?
        Lisez mon dernier article -> Mon chien a fugué, que faire ? Ayez les bons réflexes pour votre chien !My Profile

        1. Maxime

          Quand je dis éducation judéo-chrétienne, je parle d’éducation religieuse qui est implantée dans notre inconscient collectif.
          Personnellement, je n’ai pas reçu cette éducation religieuse.
          Je suis donc complètement incompétent pour parler de Judas et de son histoire.
          Par contre, je suis compétent pour parler de culpabilité parce que c’est un sujet que j’ai beaucoup étudié.
          Notamment sur la différence entre la culpabilité saine et la culpabilité morbide.
          Je peux peut-être répondre plus précisément à ta question si tu me dis quel acte Judas a posé précisément, acte qui a été interprété comme une trahison et qui a conduit à une culpabilité.
          A toi de me dire!
          Belle soirée à toi.
          Maxime

          1. Paul

            Je comprend mieux avec ton explication. Il y a plusieurs possibilité avec la culpabilité c’est ca ?

            L’histoire de Judas est simple il a trahis Jesus. Il l’a dénoncé aux romains. La conséquence est la crucifixion de Jésus.

            Belle soirée à toi également.

            Paul
            Lisez mon dernier article -> Mon chien a fugué, que faire ? Ayez les bons réflexes pour votre chien !My Profile

          2. Maxime

            Bonjour Paul,
            Oui, c’est ça.
            Il y a plusieurs types de culpabilité.
            Au vu de ta réaction, je crois que je vais bientôt consacrer un article ou plusieurs articles (tellement il est vaste) sur ce sujet de la culpabilité.
            Je pense que cela pourrait aider beaucoup de lecteurs.
            Merci pour ta précision concernant l’histoire de Judas.
            Cela me donne l’occasion de te partager ainsi qu’aux autres lecteurs ce qu’Olivier Clerc nous a dit à ce propos.
            Olivier nous a dit au séminaire sur le don du pardon que Jésus a prononcé ces mots :
            « Père, pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ».
            Le Christ fait appel à plus grand que lui. Jésus ne juge pas, il n’a donc pas besoin de pardonner.

            Très beau WE à toi.
            Maxime

  2. Nicole

    Bonjour Maxime,
    tout d’abord je n’ai pas pu accéder à la vidéo.
    Malgré mon éducation judéo-chrétienne, je ne suis pas sujette à la rancune, à la culpabilité etc…mais je peux concevoir que cela peut empoisonner une vie? j’ai des exemples autour de moi et c’est très intéressant de pouvoir s’en défaire par le pardon..
    Lisez mon dernier article -> Commentaires sur Les dessins peintures de la préhistoire par GuibertMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Nicole,
      ça y est, le lien en cliquant sur l’image pour la vidéo fonctionne.
      J’ai trouvé où le rajouter dans le paramètrage de l’image avant de l’insérer dans l’article.

      Bon visionnage !
      Maxime

  3. Maxime

    Bonjour Nicole,
    1- Pour la vidéo, pour le moment, uniquement le lien sous la vidéo fonctionne. Tu peux cliquer dessus pour avoir accès au site où se trouve la vidéo.
    Je fais le nécessaire pour que celui de l’image fonctionne sous peu.
    2- Tu as bien de la chance de ne pas être sujette à la rancune et au ressentiment !
    Comment t’y-es-tu pris pour arriver à un tel résultat ?
    Ta « recette » peut intéresser beaucoup de lecteur.

    Vis une merveilleuse journée.
    Maxime

  4. Bernadette GILBERT

    Bonjour Maxime,
    Un tout beau sujet que celui du pardon et j’aime beaucoup ta façon de l’aborder et de le nuancer (discussion avec Paul où je partage ta lecture)…
    Pour ma part, j’ai longtemps confondu excuser et pardonner et comme, pour moi, il n’y avait jamais d’excuses aux actions des autres contre moi, il n’y avait pas non plus de pardon.
    J’ai heureusement compris, depuis quelque temps, que le pardon était une façon de retrouver la paix totale et le contrôle de mes émotions. Je ne crois pas au mal que l’on fait, je crois au ressenti de celui qui reçoit l’acte et le perçoit comme une volonté de faire mal. Je crois vraiment que nous nous attirons ce que nous inspirons…
    Pardonner n’est pas excuser, mais c’est couper avec le ressenti de victime que nous avons pu éprouver.
    merci pour ce bel article et à bientôt !
    Lisez mon dernier article -> 5 règles essentielles pour gérer son stress par l’alimentationMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Bernadette,
      Merci d’enrichir cet article de ton commentaire.
      Cette confusion entre excuser et pardonner, je ne l’avais pas conscientisé.
      Grâce à toi, voilà qui est fait !
      Je partage tout à fait ton point de vue.
      Le pardon permet de retrouver la paix à l’intérieur de soi et aide au contrôle des émotions.
      Le don du pardon, on le fait d’abord pour soi, pour guérir son cœur, pour se libérer de la haine et du ressentiment.
      Comme toi, je ne crois pas au mal que l’on fait.
      Je crois au ressenti de celui qui reçoit l’acte et qui le perçoit comme une volonté de faire mal.
      Je crois également en cette citation d’Earl Nightingale : « Nous devenons ce que nous pensons le plus souvent ».
      Si j’ai l’habitude de penser que les autres ont le pouvoir de me faire du mal, je vais attirer à moi encore et encore des situations pour me conforter dans mon rôle de victime.
      Ce qui me permettra de dire encore et encore « Vous voyez, j’ai raison d’être une victime ».
      Les faits sont là pour le prouver.
      Si, par contre, je me sers du pouvoir de ma pensée pour le mettre au service de ma propre puissance, la vie va m’amener des situations qui vont m’aider à développer ma puissance intérieure et lâcher ces vieux schémas de victime.
      Cela m’a demandé courage et persévérance.
      Un travail au quotidien sur la durée.
      Et je suis heureux aujourd’hui de dire que je suis aujourd’hui inspiré à attirer à moi le meilleur.
      Des commentaires comme le tien m’aident en cela.
      Merci Bernadette.
      Un dernier point :
      Je ne dirai pas « couper avec le ressenti de victime » mais le transcender.
      Le rôle de victime est là pour nous protéger à la base.
      Cette énergie est donc salvatrice dans son essence.
      Donc, plutôt que de me couper de cette énergie, je vais m’en servir pour la transcender et la mettre au service de mon projet.

      Vis un merveilleux WE.
      Maxime

  5. cécile

    Maxime, je te suis complétement au sujet de la culpabilité judéo-chrétienne. A mon sens, la peur de la colère divine et la demande de pardon divin n’est pas juste, justement à cause de cet amalgame qui est fait entre l’être, et l’action.
    J’ai découvert cette distinction ici, aux Etats-Unis, grâce aux enseignants de mes enfants. Ici, on ne fait jamais culpabiliser les enfants. On critique ce qu’ils font, leurs choix, mais on différencie bien ce qu’ils sont de ce qu’ils font. C’est bien loin de ce qui est enseigné en France je crois. Moi qui ai grandi dans l’environnement d’un conservatoire où l’enseignement était très traditionnel et accompagné d’humiliations, je subis encore beaucoup la mauvaise image de moi même que ce traitement a créé. Je crois que je vais devoir travailler sur mon pardon personnel pour tenter de me débarrasser de la façon dont je me traite moi même, de mon intransigeance, de la façon dont je ne suis jamais satisfaite de ce que je suis. Je crois que je ne le mérite pas…On va voir si je parviens à me pardonner! Merci pour la technique!
    Lisez mon dernier article -> Connaissez les émotions toxiques qui révèlent le CandidaMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Cécile,
      Si ma mémoire est bonne, tu as vécu au japon, je crois ?
      En tout cas, ton commentaire me renvoie à cet article dans lequel Claire Blondel parle d’éducation positive.
      J’écris dans mon article :
      Il n’y a pas grand monde à qui on a plus de mal à pardonner qu’à soi-même.
      Qu’est-ce qu’on est impitoyable avec soi-même !

      Demander pardon à soi-même, c’est le plus difficile, c’est pour cela que cette étape arrive en dernier dans le processus du don du pardon.
      Nous sommes les juges les plus intransigeants avec nous-même.
      Nous somme nos propres bourreaux.
      Souvent inconsciemment.
      Allez, je vais te révéler un secret !
      Quand j’ai découvert le don du pardon et la mise en place des cercles de pardon, je me dis « le plus beau des cadeaux que tu peux te faire, Maxime, c’est de pratiquer le don du pardon de manière régulière, d’en faire une habitude. Le meilleur moyen pour cela ? Créer et animer des cercles de pardon ».
      Magique, non ?
      Ainsi, en offrant aux autres ce don du pardon, en les aidant à se libérer de leur ressentiment et de leur haine, à travers chacune de ces cérémonies, je m’offre à moi-même ce don du pardon !
      Tiens nous au courant, Cécile de tes progrès.
      J’en serai le 1er enchanté !

      Vis un merveilleux WE.
      Maxime

  6. Janine CESAIRE

    Bonjour Maxime

    Avec le temps en général , je finis par comprendre le comportement des gens qui m’ont fait du mal ; en me mettant dans leur peau , il m’est possible de leur trouver des circonstancea atténuantes , de faire la part des choses ; je me dis que mon propre comportement n’a sans doute pas été étranger à ce qui est arrivé ; en revanche je ne sais pas si on peut véritablement parler de pardon , car je n’oublie pas

    Amitiés
    Janine
    Lisez mon dernier article -> acouphènes , traitements disponibles en 2013 ?My Profile

    1. Maxime

      Bonjour Janine,
      Je te le dis avec beaucoup de douceur et de bienveillance.
      Tu as fait un 1er pas en prenant conscience que ton propre comportement n’a sans doute pas été étranger à ce qui t’est arrivé.
      Je t’invite à en faire un 2nd en reprenant ton pouvoir à 100 %, dans lequel tu ne donnes plus le pouvoir aux autres de te faire du mal.
      Je vais te donner un exemple tiré de ma propre vie pour te donner du sens :
      Quand j’ai entendu cette phrase « Maxime, tu donnes le pouvoir aux autres de te faire du mal » il y a quelques années, je l’ai rejeté en bloc, tellement elle m’étais insupportable.
      Je me disais : « Comment, si je souffre, c’est la faute de l’autre, ce n’est pas de la mienne ».
      Il m’a fallu entendre une 2ème phrase par Bettina de Pauw au cours d’un de ces séminaires : « Maxime, c’est vraiment jouissif d’être une victime, non ? ».
      Je l’ai regardé comme si elle était folle et elle a rajouté : « Pourquoi passerais-tu tout ce temps à te plaindre si tu n’éprouvais pas du plaisir à faire cela ? »
      Cette question en forme d’affirmation de Bettina, elle a été magique pour moi. Bettina m’a renvoyé à ma propre responsabilité de choix pour prendre ma vie en mains et sortir de ce rôle de victime professionnelle dans lequel je m’étais enfermé.
      La graine était plantée dans mon esprit.
      En l’arrosant encore et encore (je deviens ce à quoi je pense le plus souvent), j’ai fait grandir ma puissance intérieure.
      Jeanine, tu es la seule personne qui peut décider si tu vas te faire du mal avec ce que dit ou te font les autres.
      Et quand bien même, si on te plante un couteau dans le dos, que préfères-tu faire ?
      > Aller à l’hôpital pour prendre soin de ta blessure, et la faire se cicatriser (faire le processus du don du pardon en guérissant ton propre cœur des blessures qui sont encore ouvertes, celles que tu ne peux pas oublier).
      ou
      > Ne rien faire, garder ta blessure ouverte et te vider de ton sang, en te répétant encore et encore quelque chose du genre : « Pourquoi on m’a fait ça, à moi Janine, ce n’est pas juste, je ne le mérite pas quand même, c’est dégueulasse » (entretenir en toi l’énergie de la victime).

      Je te souhaite de faire le meilleur choix pour toi, de tout mon cœur.

      Vis un merveilleux WE.
      Maxime

  7. Paul

    Merci Maxime.

    Je pense que tu peux enlever la comparaison avec la religion dans les prochains articles. La plupart des gens n’y connaissent rien et non même pas eu d’enseignement religieux.

    Ce qui me gène c’est pas que tu évoque la religion, c’est que certain confonde le Nouveau Testament et l’Ancien. Et on dirait que chacun fait ses propres interprétation…

    Ayant lu les deux je me suis permis de faire des commentaires.

    Bonne journée.

    Paul
    Lisez mon dernier article -> Mon chien a fugué, que faire ? Ayez les bons réflexes pour votre chien !My Profile

    1. Maxime

      Bonjour Paul,
      Est-ce que tu me demandes de me censurer ?
      Pour toi, je fais une comparaison avec la religion.
      Pour moi, j’apporte un témoignage sur la manière dont j’ai été éduqué et ce que j’en ai perçu.
      Chacun va interpréter ce que j’écris en fonction de sa propre histoire.
      Et, compte-tenu de cela, de son point de vue, tout le monde a raison.
      Si je commence à m’occuper que les gens ont reçu ou n’ont pas reçu ceci ou cela, je vais faire en fonction des autres et je vais me détacher de mon but : être le plus authentique possible dans mes écrits.
      Et j’accepte le fait de ne pas être compris, et même critiqué, parce que ma manière de faire ne va pas plaire à tout le monde.
      C’est super que certains confondent le Nouveau Testament et l’Ancien.
      Grâce à tes commentaires, cet article a gagné en profondeur et en richesse.
      En plus, j’ai découvert un domaine de toi que je ne connaissais pas.
      Ma conclusion ?
      Merci Paul.
      Belle soirée et bon dimanche à toi.
      Maxime

      1. Paul

        Maxime, je n’ai jamais parlé de censure.

        Tes propres mots sont : « Je suis également sous l’influence de mon éducation judéo-chrétienne qui associe pardon à culpabilité. » Or si tes parents ne sont pas chrétiens, si tu n’es pas baptisé, que tu n’a pas fait un parcours chrétien (Catéchisme). Tu ne peux donc pas parler en connaissance de cause !

        Es-tu certain que la religion chrétienne associe pardon à culpabilité ?

        Tu as reçu une éducation Athée et/ou contemporaine.

        Pour le reste je suis ok. Ceci est ma dernière intervention sur cet article.

        J’ai aussi découvert beaucoup de chose sur toi dans cet article. Merci du partage.

        Agréable dimanche à toi aussi. Le soleil est sur Nantes je sors en profité !

        Amicalement.

        Paul
        Lisez mon dernier article -> Mon chien a fugué, que faire ? Ayez les bons réflexes pour votre chien !My Profile

  8. Dorian

    Bonjour Maxime,

    Témoignage très touchant et merci pour la présentation du livre. La vidéo est également superbe. Olivier parle très bien et raconte à merveille son expérience.
    Je lirai le bouquin d’ici quelques semaines :)

    Bien amicalement,
    Dorian
    Lisez mon dernier article -> Comment prendre la décision de faire ce que l’on aime dans la vie dès aujourd’huiMy Profile

    1. Maxime

      Bonjour Dorian,
      Merci de ton commentaire.
      Et heureux que la présentation du livre et la vidéo te plaisent.
      Bonne lecture !

      Vis un merveilleux WE.
      Maxime

  9. Vanessa

    Maxime,

    tu m’épates, vraiment. Un immense merci de nous faire partager tout ça, je suis si heureuse de te connaître. En te lisant, je réalise ma chance de recevoir chez moi tranquillement tant d’informations si précieuses, salutaires, bénéfiques.
    et je vais tenter cette expérience de pardon. Je trouve que ça ressemble pas mal au Hoponopono, tu me diras quelles différences tu leur trouves.
    passe un super dimanche,

    1. Maxime

      Coucou Vanessa,
      Merci pour le compliment et la reconnaissance.
      Je l’accueille le cœur grand ouvert :-)
      Si tu veux tester cette expérience de pardon seule, tu as tout le processus en détail dans le chapitre 5 du livre « le don du pardon ».
      Je t’invite à faire d’abord l’expérience, à te faire ta propre réponse par rapport à ho’oponopono et que nous en discutions ensuite après.
      Nous serons ainsi au même niveau d’expérimentation.
      D’accord ?
      Vis un merveilleux dimanche.
      Maxime

  10. Vanessa

    Pour répondre à Paul, je pense qu’il s’agit d’une différence de génération. Regarde autour de toi, tu n’as pas besoin d’avoir été au catéchisme pour voir que toute notre éducation, parentale mais aussi scolaire, économique, etc. est fondée sur des principes judéo-chrétiens de culpabilité chers à l’Eglise, et ça depuis la naissance du christianisme. Il ne s’agit pas de religion à proprement parler, mais davantage de culture. Mes parents on été élevés là dedans, pas de rire, pas de sexe, pas de plaisir, pas d’argent, etc. et tu es né pécheur. Même si mon éducation (et la tienne je pense) est peu différente de celle qu’ils ont reçue, ces principes sont absolument partout dans notre société, nous sommes élevés dans la culpabilité. C’est pour ça que la génération Y est si différente, et que le plaisir est partout!!
    Comme dit Maxime, « je te demande pardon car je t’ai fait du mal », voici le lien entre le pardon et la culpabilité. Le fait d’inciter à pardonner doit te faire rappeler qu’à la base, tu as fait du mal et que tu dois craindre le jugement de Dieu. Est-ce plus clair pour toi Paul?
    je te souhaite un super dimanche au soleil Nantais :-)

    1. Maxime

      A mon tour de te remercier infiniment, Vanessa.
      Avec tes mots à toi, tu as exactement exprimé ce que je n’arrivais pas à dire à Paul avec mes propres mots.
      Je n’avais pas pensé à cette différence de génération, ni à cette notion de culture.
      Peut-être est-ce un élément de réponse.
      Paul, acceptes-tu de l’entendre et d’imaginer que pour nous, il s’agit de NOTRE réalité ?
      Je comprends en même temps complètement Paul dans ce qu’il dit.
      De son point de vue, ce qu’il dit est complètement logique.
      Cela me fait penser à cette vidéo qu’Olivier Masselot vient de réaliser et de mettre en ligne sur Youtube pour célébrer le 3ème anniversaire de la disparition de Tania Sakovich : http://youtu.be/36n6yHucTf8
      Ce que dit Tania est très très fort pour moi :
      Du point de vue Transurfing, tout le monde a raison.
      Tout le monde a raison, non subjectivement, mais objectivement.
      ça veut dire que dans ce monde, il existe tout !
      Si vous croyez en Dieu, il existe pour vous et c’est vrai, il existe.
      Si vous ne croyez en rien, il n’y a rien.

      Notre réalité (différente pour chacun d’entre nous) n’est que le résultat de nos croyances, de notre intention.
      La réalité de Paul est celle qu’il s’est construite, compte-tenu de son éducation, de ses lectures.
      Il ne peut pas en être autrement pour lui et il a raison.
      Ce secteur là existe bien dans l’espace des variantes, puisque toutes les situations existent dans cet espace.
      Il en en est de même pour moi et pour toi, Vanessa.
      Nous raisonnons (non, nous résonnons, sommes en résonance ;-)) dans le même secteur de l’espace des variantes qui est différent de celui de Paul.
      Ce que nous vivons est le résultat de nos croyances.
      Une fois compris et intégré ce principe de base, imagine la puissance que cela représente pour l’évolution de tout être humain.
      Tu changes ta croyance, et si tu es dans un alignement parfait, sans aucune perturbation énergétique, instantanément, tu te retrouves à vivre ta nouvelle croyance !
      Magique, non ?

      Vis un merveilleux dimanche ensoleillé sur Nice !
      Maxime

    2. Paul

      Je pensais ne plus intervenir mais je vais continué :D. Et avec plaisir ça lance un débat intéressant. Merci Vanessa d’apporter ton avis.

      Le plaisir est partout effectivement ! Mais ce n’est pas du à la religion mais à la société de consommation ! On parle alors de gratification immédiate ! (du sexe juste un soir…)

      Tout ! Tout de suite ! Maintenant !

      Mettre ça sur le dos de la religion chrétienne est tellement réducteur et ne prend pas en compte tous les autres facteurs culturel.

      Mes années de catéchisme ont été les meilleurs, j’ai beaucoup ris ! Appris et échanger sur nos responsabilités en tan qu’Homme. Nos actes ont des conséquences il s’agit de responsabilité. L’argent n’a jamais été tabous. Pour le sexe, la religion chrétienne est clair : pas avant le mariage. Je ne suis pas d’accord avec ca. Mais elle apporte un élément dans le respect à apporté à l’autre. Et ce n’est pas plus mal. Le sexe pour le sexe c’est comme un gâteau au chocolat sans chocolat.

      Je ne respecte pas cette règle sur le sexe pourtant je n’ai aucune culpabilité. Je prend l’habitude d’être responsable de mes actes. réfléchir avant d’agir ne te fait pas culpabilisé.

      Maxime tu évite mes questions avec brio ! Je te les redonnes : Es-tu certain que la religion chrétienne associe pardon à culpabilité ? Avoir de la culpabilité est quelque chose de mal ? Ou cela nous renvoie à nos responsabilités envers les autres ?
      Lisez mon dernier article -> Mon chien a fugué, que faire ? Ayez les bons réflexes pour votre chien !My Profile

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